Une vingtaine de cinéphiles s’étaient rendus au Ciné SURA
le mercredi 7 mars 2012 pour voir le drame d’André Téchiné
Impardonnables
France, 2011
d’après le roman du même titre de Philippe Djian
avec e.a. André Dussolier et Carole Bouquet
Synopsis
Francis arrive à Venise pour écrire son prochain roman. Il cherche à louer un endroit pour travailler. Il rencontre Judith, un agent immobilier. Elle insiste pour qu’il visite une maison isolée dans l’Ile de Sant Erasmo. Francis lui propose comme on se jette à l’eau: «Si on habite ici tous les deux … je signe tout de suite…» Ils se lancent alors dans une vie de couple. Mais quand Francis est amoureux, il ne parvient pas à écrire. L’été suivant, sa fille Alice débarque dans sa retraite pour passer des vacances. Et puis brusquement elle disparaît … Pendant qu’il ne travaille pas, que fait Judith de ses journées? Francis embauche Jérémie, un jeune délinquant récemment sorti de prison pour la suivre. Que va révéler cette filature?
Site consulté [06.01.2012]
« Concours LOGO »
Remise de prix aux lauréats
Au mois de septembre 2011 les AFE ont soumis à la direction du LCE leur projet de faire créer un logo pouvant figurer comme en-tête du courrier et sur ce site internet .
A cet effet, avec l’accord de M. le directeur H. Trauffler et en collaboration avec M. Edmond Schintgen, professeur d’éducation artistique au LCE, un concours a été proposé aux élèves de la 1re E (section beaux arts).
Le 3 janvier 2012 le jury désigné par le Conseil d’Administration des AFE s’est réuni pour délibérer des lauréats du concours.
La remise des prix a eu lieu le vendredi 10 février 2012 au Cloître de l’Ancienne Abbaye avec un vernissage de tous les travaux des participants en présence de M. Théo Thiry, bourgmestre de la Ville d’Echternach, de M. Henri Trauffler, directeur du LCE, de membres des AFE et du corps enseignant, ainsi que des élèves de la 1re E accompagnés de leur professeur Edmond Schintgen et de leurs parents.
Dans son discours J. Peffer, président des AFE, a souligné l’engagement et le savoir-faire que les élèves ont su montrer sous la guidance de leur professeur. Il a adressé ses remerciements au directeur du LCE pour avoir rendu possible la réalisation de ce projet.
Le 1er prix, 500 euros offerts à titre personnel par M. John Peffer, a été attribué à Laura Schu de Grevenmacher.
Les 2e et 3e prix (200 et 100 euros offerts par les AFE) ont été attribués à Michèle Rippinger de Junglinster et Rachel Schons de Hemstal.
De beaux livres ont été offerts à tous les autres participants du concours.
Les lauréates :
Laura Schu, Michèle Rippinger, Rachel Schons (de dr. à g.)
(Photos Alain Muller)
Le directeur H. Trauffler a chaleureusement félicité tous les élèves de la classe pour le travail qu’ils ont fourni et encouragé les AFE à continuer à s’investir pour la défense de la culture française.
Après la remise des prix, la direction du LCE a offert le verre de l’amitié aux invités.
CASE DÉPART
France, 2010
Comédie dramatique de
Thomas NGIJOL, Fabrice EBOUE, Lionel STEKETEE
Durée: 1 h.34
Une trentaine de cinéphiles s’étaient rendus au Ciné Sura pour cette séance gracieusement offerte par
Monsieur le professeur Frank WILHELM.
Synopsis
Demi-frères, Joël et Régis n’ont en commun que leur père qu’ils connaissent à peine. Joël est au chômage et pas vraiment dégourdi. La France, «pays raciste» selon lui, est la cause de tous ses échecs et être noir est l’excuse permanente qu’il a trouvée pour ne pas chercher du travail ou encore payer son ticket de bus. Régis est de son côté totalement intégré. Tant et si bien, qu’il renie totalement sa moitié noire et ne supporte pas qu’on fasse référence à ses origines. Délinquance et immigration vont de pair si l’on en croit ses paroles. Réclamés au chevet de leur père mourant aux Antilles, ils reçoivent pour tout héritage l’acte d’affranchissement qui a rendu la liberté à leurs ancêtres esclaves, document qui se transmet de génération en génération. Faisant peu de cas de la richesse symbolique de ce document, ils le déchirent. Décidée à les punir pour le geste qu’ils viennent de faire, une mystérieuse vieille tante qui les observait depuis leur arrivée aux Antilles décide de leur faire remonter le temps, en pleine période esclavagiste! Parachutés en 1780, ils seront vendus au marché comme esclaves. Les deux frères vont alors devoir s’unir, non seulement pour s’évader de la plantation mais aussi pour trouver le moyen de rentrer chez eux, au XXIe siècle.
Site consulté (09.11.2011)
Une quarantaine de personnes étaient venues au traditionnel
PHOTO-SHOW
présenté par le professeur Jean-Claude Degrell assisté de son épouse Manette le jeudi 17 novembre 2011 à 19h30 à la Salle des Glaces du Lycée Classique d’Echternach.
Un reportage avec diaporama commenté sur le voyage des AFE du 4 au 11 septembre 2011 à Biarritz, Toulouse et Clermont-Ferrand a suscité le plus vif intérêt de tous les participants. Le président John Peffer a chaleureusement remercié Jean-Claude et Manette Degrell pour cette présentation magistrale.
Un grand merci est revenu également à Francis Delhez, l’organisateur de ce voyage pleinement réussi.
Comme tous les ans la projection était suivie d’une dégustation des primeurs du Beaujolais au cloître de l’ancienne abbaye. Dans une atmosphère amicale et conviviale, des souvenirs de vacances ont pu être évoqués.
Cf. Voyage à Biarritz et Toulouse du 4 au 11 septembre 2011 dans la catégorie REPORTAGES, voyages.
Destination :
Côte basque – Midi Toulousain – Pyrénées – Méditerranée – Auvergne
avec séjours à Biarritz, Toulouse et Clermont-Ferrand
Programme du voyage:
– Bayonne (visite guidée), Saint-Jean-de-Luz
– Pau (visite guidée)
– Toulouse (visite guidée)
– Site de l’usine aéronautique d’Airbus à Blagnac (visite guidée)
– Narbonne (visite guidée), Narbonne-plage
– Foix, le col de Port et Tarascon sur Ariège
– Visite des Forges de Pyrène à Montgaillard
– Albi (visite guidée)
– Clermont-Ferrand
– retour par Dijon
Diaporama Biarritz-Toulouse de 64 photos.
Le reportage avec diaporama commenté de notre voyage
a été présenté lors de la Soirée « Photo-show » le 17 novembre 2011
à la Salle des Glaces du Lycée Classique d’Echternach.
Cf catégorie ACTIVITÉS
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Cf aussi les articles : Les Forges de Pyrène et
La gastronomie dans la région de Biarritz-Toulouse
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Séjours à Honfleur et Rouen
Programme du voyage :
Lundi 06/09/2010 Echternach – Mons – Amiens – Honfleur
Visite guidée d’Amiens et de sa cathédrale
Mardi 07/09 Honfleur – La Côte Fleurie
Visite guidée de Honfleur
Excursion vers la Côte Fleurie : Trouville, Deauville, Houlgate et Cabourg
Mercredi 08/09 Caen – Les Plages du Débarquement – Honfleur
Caen, visite guidée de la vieille ville
Découvertes des plages du Débarquement
Circuit de Caen à Arromanches : Ouistreham, Sword Beach,
Juno Beach, Gold Beach, Arromanches, Omaha Beach
Jeudi, le 09/09 Honfleur – La Côte d’Albâtre – Dieppe – Rouen
Départ pour la Côte d’Albâtre : Etretat, Fécamp, Dieppe Arrêt à Etretat pour admirer le paysage grandiose des falaises
Visite guidée de Dieppe
Vendredi, le 10/09 Rouen – Lyons-la-Forêt
Visite guidée du Vieux Rouen et de la Cathédrale Notre-Dame
Départ vers le ravissant petit bourg de Lyons-la-Forêt
Samedi, le 11/09 Retour Rouen – Paris – Reims – Luxembourg
Départ pour Reims
Retour à Echternach.
Diaporama Normandie de 61 photos
BRUXELLES – ART NOUVEAU (Jugendstil)
Au tournant des XIXe et XXe siècles, Bruxelles connaît une effervescence sans pareille.
La ville s’embellit sous l’impulsion du roi Léopold II, de nouveaux quartiers sont lotis dans des communes autrefois périphériques comme Ixelles, Schaerbeek ou Saint-Gilles dont les limites tendent à se fondre avec celles de Bruxelles.
Tout naturellement des bourgeois, des commerçants, des artistes choisissent de construire leurs maisons dans le style à la mode : l’Art Nouveau. Celui-ci a été lancé en 1893 par deux architectes, Victor Horta et Paul Hankar : l’hôtel Tassel et la maison personnelle de Hankar sont les premiers signes d’une nouvelle esthétique. L’usage de structures métalliques autorise des audaces inouïes car il permet d’ouvrir largement les façades et les intérieurs pour laisser la lumière circuler à flots. Trois types de motifs prédominent : l’arabesque, la plante ou l’animal et la silhouette féminine. Au tournant du siècle, sous l’influence de la Sécession viennoise, les formes ont tendance à se géométriser, les combinaisons de cercles et de carrés sont fréquentes. Des centaines de maisons, mais aussi des écoles, des cafés, des magasins rivalisent d’originalité. Le travail artisanal de la ferronnerie, du bois, du vitrail, de la mosaïque atteint des sommets de qualité. Les constructions de Strauven, Vizzavona, Hamesse, Sneyers, Cauchie et bien d’autres font de Bruxelles une des capitales européennes de l’Art Nouveau, à côté de Vienne ou Barcelone. […]
Si la flambée de l’Art Nouveau brillera une dizaine d’années avant d’être suivie par l’Art Déco – très riche à Bruxelles également – il vit toujours dans de nombreuses rues de la capitale belge.
http://www.bruxellesartnouveau.be/index.php?langto=fr
Pour une visite guidée, quatre quartiers méritent l’attention :
– Le Quartier Louise : Victor Horta y est dignement représenté, notamment le musée situé dans son ancienne habitation. Hankar, Brunfaut, Vizzavona, Hamesse, Van Riisselberghe complètent ce riche tableau.
– Les étangs d‘Ixelles reflètent les personnalités d‘E. Blérot et de L. Delune.
– Le quartier des squares et du Cinquantenaire : Horta encore, Strauwen, Cauchie, Taelemans et le grand Hoffmann, précurseur du Jugendstil autrichien.
– L’avenue Louis Bertrand avec Strauwen et Horta.
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Gand
Entre ses 2 abbayes Saint Bavon et Saint Pierre, fondées au VIIème siècle, la ville belge de Gand s’est épanouie, s’habillant au fil du temps, de magnifiques bâtiments, dont la plupart, datent du Moyen-Age.
La rivière Lys qui l’encercle de ses bras purs et clairs, lui apporte une note bien sympathique, relevant ainsi l’aspect romantique de Gand. Sans compter les importants évènements historiques qui s’y sont déroulés et rendent la ville très intéressante par son passé. De nombreux musées et monuments sont d’ailleurs là pour témoigner de sa riche histoire.
Gand est donc une ville pleine de charme, aux rues séduisantes, où il fait bon flâner. Et, déambulant de rues en rues, on se laisse facilement prendre au jeu de la découverte et l’on a vite envie de tout savoir sur la belle flamande qui vit naître Charles Quint.
Le Quai aux Herbes et au Blé
L’un des endroits les plus magnifiques de la ville. Il faisait partie du premier port marchand de Gand au XIème siècle. Celui-ci fut condamné à la fermeture au XVIème siècle. Les maisons qui l’entourent sont du XVIème et donnent à ce quai tout son charme. Leurs façades de pierre, dont les toits se découpent sous un ciel bleu, représentent plusieurs styles d’architecture et évoquent à elles seules, le riche passé commercial de Gand. Ce quai est d’ailleurs la fierté des habitants de Gand et c’est aussi à juste titre d’ailleurs que l’endroit est cité comme « L’une des plus belles vues citadines d’Europe ». Le compliment n’est pas des moindre et se trouver sur ces quais par beau temps, alors que les fleurs jaillissent au bord de la Lys, est un véritable bonheur et s’y promener un vrai plaisir.
Les trois Tours
Autre magnifique vue qu’offre la ville de Gand est celle des 3 tours, rassemblant la cathédrale Saint Bavon, le beffroi et l’église Saint Nicolas. Pour admirer ce panorama, le meilleur endroit est le pont Saint Michel au bout du quai aux herbes. Une fois sur le pont, on peut admirer à sa droite les splendides façades des nobles maisons marchandes des quais aux herbes et au blé. En face de soi les 3 tours majestueuses et à gauche l’église gothique Saint Michel et l’ancien couvent dominicain Het Pand, aujourd’hui université.
http://www.itinerairesbis.com/choix_monde/europe/belgique/villes/gand.htm
Diaporama Bruxelles-Gand de 48 photos
Séjours à Poitiers et Sarlat-la-Canéda
Programme du voyage
Dimanche 05/09/04 Echternach – Orléans – Poitiers
courte escale à Orléans, visite de la Cathédrale Sainte-Croix
nuitée à Poitiers
Lundi 06/09/04 Poitiers – Périgueux – Sarlat-la-Canéda
visite guidée de Poitiers
courte escale à Périgueux, visite libre
nuitée à Sarlat
Mardi 07/09/04 Sarlat-la-Canéda – Erignac
visite guidée du Vieux Sarlat
visite guidée des jardins d’Erignac
Mercredi 08/09/04 Grotte du Pech-Merle – Figeac
visite de la grotte
visite guidée du Vieux Figeac
Jeudi 09/09/04 Domme – La Roque-Gageac – Beynac
visite libre de Domme
Beynac, parcours en gabarre sue la Dordogne
Vendredi 10/09/04 Le Gouffre de Padirac – Rocamadour
visite guidée du Gouffre de Padirac
visite libre de Rocamadour
Samedi 11/09/04 retour via Brive, Clermont-Ferrand – Moulins
Diaporama Périgord de 39 photos
Provins
De loin, les silhouettes de la Tour César et du dôme de Saint-Quiriace annoncent la cité médiévale, ceinte de remparts. Au pied du promontoire s’étend la ville basse, vivante et commerçante. C’est peu dire que Provins est réputée pour son atmosphère médiévale : en 2001, tout l’ensemble urbain – et non seulement un quartier – a été inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco. Provins ne compte pas moins de 58 monuments classés !
La rose de Provins
Selon la tradition, Thibaud IV le Chansonnier, comte de Brie et de Champagne, rapporta et fit prospérer à Provins des plants de roses provenant de Syrie, Edmond de Lancastre (1245-1296), frère du roi d’Angleterre, ayant épousé Blanche d’Artois, fut durant quelques années suzerain de Provins et introduisit dans ses armes la rose rouge. La rose de Provins (Rosa gallica officinalis) est l’ancêtre de toutes les variétés cultivées en France. Connue grâce aux foires de Provins, elle était recherchée pour son parfum, mais également pour ses vertus officinales : elle apaise les maux de digestion, adoucit la gorge, assainit et purifie la peau.
La Porte Saint-Jean
Edifiée au 13e s., cette porte trapue est flanquée de deux tours en éperon, partiellement masquées par les contreforts qui furent ajoutés au 14e s. pour étayer un pont-levis.
Les Remparts
Construits aux 12e et 13e s. sur une ligne de défense préexistante, puis remaniés à maintes reprises, ils constituent un très bel exemple d’architecture militaire médiévale.
L’Eglise Saint-Quiriace
Sa construction fut entreprise au 12e s. à l’initiative d’Henri le Libéral. Le transept et la nef sont du 13e s., le dôme date du 17e s.
La Tour César
Ce superbe donjon du 12e s. était autrefois rattaché au reste de l’enceinte de la ville haute. La « chemise » qui enserre sa base fut ajoutée par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans pour y installer l’artillerie, d’où son surnom de « Pâté aux Anglais ».
Troyes
Dans le centre historique, les maisons à colombages sont souvent de guingois, et certaines ruelles médiévales si étroites que l’on peut se passer des objets d’une maison à l’autre, de part et d’autre de la rue. Troyes est aussi une ville d’art, avec ses hôtels particuliers, ses musées et ses dix églises classées regorgeant de vitraux du 12e au 20e s.
L’Eglise Sainte-Madeleine
C’est la plus ancienne église de Troyes. L’église primitive (milieu du 12e s.) a été très remaniée au 16e s. Dans la nef gothique, reconstruite dans la seconde moitié du 19e s., un triforium aveugle est surmonté de fenêtres géminées, mais toute l’attention est attirée par le remarquable jubé de pierre. De style flamboyant, ce jubé fut exécuté de 1508 à 1517 par Jean Galide, sculpteur et architecte troyen. Une balustrade fleurdelisée le surmonte. Côté chœur un escalier atteint la galerie : sa rampe repose sur une corniche ornée de figures grotesques et de choux frisés. Sur la face collatérale nord, on peut voir un groupe de bois peint, doré et délicatement sculpté (œuvre flamande). Le chevet est orné de grandes verrières Renaissance aux coloris éclatants.
L’Hôtel de Mauroy
Cet Hôtel, construit en 1 550 par de riches marchands, offre un bel exemple de l’architecture troyenne du 16e s. Sa façade sur la rue est appareillée en damier champenois. Dans la cour, des colombages, des briques, un damier champenois (briques et craie) et des bardeaux (tuiles en bois) s’intercalent autour d’une tourelle polygonale. Remarquez les colonnes de style corinthien supportant la galerie de bois.
Diaporama Provins et Troyes (43 photos)
Textes extraits du Guide Michelin, Champagne Ardenne (2010)
Projection du 100e film programmé par les AFE depuis la réouverture du CINE SURA en 1992.
Une bonne vingtaine de personnes étaient au Ciné Sura à Echternach mercredi 19 octobre 2011 à 20 h
pour la projection de « COMME LES CINQ DOIGTS DE LA MAIN »,
un film policier d’Alexandre Arcady de 2010
avec: Patrick Bruel, Vincent Elbaz, Pascal Elbé, Amidou, Françoise Fabian, Mathieu Delarive, Caterina Murino, Eric Caravaca, Michel Aumont
Synopsis
Ils sont cinq frères semblables et pourtant différents, élevés par une mère devenue veuve trop tôt. L’un d’eux s’était éloigné de la famille; lorsqu’il réapparaît, poursuivi par un gang de trafiquants, il se réfugie parmi les siens en leur révélant un secret. Les cinq, ensemble, vont trouver l’énergie de se défendre et le moyen de venger la mémoire de leur père assassiné …
Sur le thème de la fratrie solidaire, un film qui a séduit le public par la qualité de la distribution et de l’interprétation, et a été complètement déchiré par la critique parisienne.
Les cinéphiles epternaciens ont beaucoup apprécié cette soirée.
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Le CINE SURA fête son 20e anniversaire !
Des films HD et 3D peuvent désormais être programmés
Pour voir le programme, veuillez consulter le site : www.cinesura.lu
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Dans la catégorie « Historique » vous trouverez les titres de tous les films programmés par les AFE au Ciné Sura depuis 1992.
















































